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Petit article qui change ce coup-ci!

ArtKatana.com nous a fait l’honneur de forger un Tanto pour Geïko.
Alors plutôt que de tergiverser sur ces superbes artisans
(mais que vous pouvez retrouver sur leur site https://www.artkatana.com/ )

Et pour ce qui relisent en boucle le mot “Tanto” et qui sont deja parti sur google savoir ce que c’est,
Vous inquiétez pas, on y vient!

On va donc revenir sur un sujet qui nous tient à cœur, se faire un peu d’histoire et de culture.
Le tout bien sûr accompagné de packshots (on perd pas le Nord! ou plutôt l’Est ce coup-ci, désolé)

Vous êtes confortablement installé?!
Prenez la spécialité jap qui vous plait le plus à grignoter ou à boire, et on se lance!

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Le terme « geisha » aussi appelée Geïko (芸子/芸妓 ) signifie en japonais :

« qui pratique les arts ».

Le mot « geisha » peut s’interpréter comme « personne d’arts » ou « femme qui excelle dans le métier de l’art ».

Les premières femmes artistes ayant pour fonction que de divertir et d’accompagner les élites sont apparues au 7ème siècle au Japon. Appelées les saburuko,

Dans le Japon médiéval, une onna-bugeisha (女武芸者) est une femme combattante issue de la haute société.
Ces femmes apprenaient à utiliser la naginata (lance), le kaiken (poignard), et l’art du tantōjutsu  dans la bataille.

De nombreuses épouses, veuves, filles et rebelles répondaient à l’appel du devoir en s’engageant dans la bataille, généralement aux côtés de samouraïs. Elles étaient membres de la classe bushi et étaient formées aux armes dans le but de protéger leur maison, leur famille et leur honneur en temps de guerre. Elles contrastaient avec le rôle traditionnel d’« épouses au foyer » des femmes japonaises. Elles sont parfois considérées comme des samouraïs-femmes bien que ce terme ne soit en fait pas exact. Les onna-bugeisha étaient des personnes très importantes de la société. Des personnages mythiques comme l’impératrice Jingū, Tomoe Gozen, Nakano Takeko, ou Hōjō Masako étaient des onna-bugeisha qui eurent un impact significatif dans l’histoire japonaise.

Au cours du 16ème siècle, dans certains quartiers des grandes villes japonaises, des courtisanes, artistes et prostituées, appelées yujo, travaillaient dans certains quartiers de plaisir clos. Mêlant arts, divertissements et plaisir charnel, elles furent les premières femmes actrices de théâtre kabuki. Les guerriers samouraï furent parmi les plus fidèles clients des yujo.

Au fur et à mesure des décennies, les geisha de Kyoto et des autres villes japonaises émergent progressivement et obtiennent un rang plus élevé et un statut de femmes artistes. La prostitution est peu à peu éliminée du tableau pour laisser place à la danse, à la maîtrise d’instruments de musique, au chant, à la calligraphie et à la poésie. A partir du 18ème siècle, les nouvelles geisha ne comptent plus sur la prostitution pour gagner leurs vies et son appréciées pour leurs multiples talents. Elles commencent à se faire un nom et sont sollicitées pour leur haute maîtrise des arts japonais. Selon la légende, la première « vraie » geisha, telle qu’on les connaît aujourd’hui, aurait vécu à Fukagawa vers 1750 et aurait été une grande joueuse de shamisen (luth à 3 cordes). Elle s’appelait Kikuya.

Le métier de geisha est officiellement reconnu par le gouvernement en 1779. Il n’inclut pas la notion de prostitution, pratique d’ailleurs interdite au Japon. Ces femmes artistes prennent place dans la société japonaise, comme une forme d’opposition à l’image et à la morale de la courtisane classique. D’un rang plus élevé, les geisha incarnent désormais l’esthétisme, la volupté, la spiritualité et l’intelligence. Le métier des geisha se voit structuré, réglementé par des horaires de travail, des codes vestimentaires et des valeurs éthiques. Les geisha ne sont plus des prostituées mais bel et bien des artistes.

Au tout début de l’histoire des geisha, les jeunes femmes étaient formées dès l’enfance aux arts traditionnels et à la rigueur japonaise. Beaucoup de petites filles rêvaient de devenir geisha mais seulement une sur trois réussira à supporter la discipline de cet enseignement. Les maiko (apprenties geisha) étaient formées, comme aujourd’hui encore, au sein des okiya (maisons de geisha) où on leur apprenait les arts traditionnels japonais qu’elles devaient finir par maîtriser à la perfection (danse, chant, pratique du shamisen, maintien, cérémonie du thé…). Si la formation au métier de geisha est restée intacte au fil des siècles et se passe toujours de la même manière aujourd’hui, elle commence beaucoup plus tard et non plus dès l’enfance.

La seconde guerre mondiale vint stopper en plein vol l’âge d’or du métier de geisha, la majorité des femmes ayant dû participer à l’effort de guerre en travaillant dans les usines et une grande partie des hommes étant partie au combat. Toutefois, le métier perdura après-guerre et existe toujours aujourd’hui, bien que le nombre de geisha diminue un peu plus chaque année. Si on les comptait autrefois par millions, seulement 200 geisha exercent à présent ce métier au Japon.

Maintenant que ça c’est fait…

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Le tanto est l’équivalent japonais de la dague.

Sa lame mesure environ 30 cm. (un shaku, unité de mesure des longueurs japonaise)

 Appelé aussi kaiken lorsqu’il est plus petit et monté sans tsuba ou garde.

il peut être appelé tantō (s’il est glissé dans la ceinture) ou kaiken (s’il est caché dans les vêtements).

Il a un rôle similiaire au wakisashi pour le samurai

Il était porté par les femmes de samuraïs, soit dans les manches de leur kimono, soit passé dans leur obi.

Le kaiken était généralement offert par le mari, et marquait le lien indéfectible de l’épouse à son époux ; le perdre ou s’en séparer était significatif de déshonneur avec les conséquences que l’on connaît dans la civilisation japonaise féodale.

Par ailleurs, le kaiken servait d’arme au jigai, suicide de l’épouse par perforation de la carotide dès lors que son mari, frappé d’infamie ou de déshonneur devait se donner le seppuku.

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Tanto damas hamons

Lame damassée avec hamon afin de conférer au sabre un tranchant exceptionnel.

Bel aspect nervuré grâce au damas

Le katana en acier damassé consiste à mélanger de l’acier dur (Hagane) à de l’acier tendre (Shigane) pour avoir une lame dure mais plus souple qu’un 1095 classique. La forge d’un katana implique que l’on plie et frappe l’acier autant de fois que nécessaire pour diffuser le taux de carbone et des autres éléments pour rendre la lame plus homogène. Ceci permet en effet d’éviter les faiblesses qui augmentent les risques de casse.

Le damas lui est constitué de couches d’acier qui se distinguent pourtant clairement, mais l’acier est tout de même frappé dans ce but.

Cependant comparé à un Maru, le carbone est moins diffusé, mais cela constitue étonnamment la force de l’acier damassé, qui bien réalisé est d’une excellente efficacité et s’ébrèche moins facilement.

Certains préférerons un 1095 en terme de dureté pour la pratique sportive, mais ce qui fait le succès du damas, c’est sont aspect nervuré bien particulier.

Historiquement l’acier damassé, aussi appelé wootz, ne vient pas de la ville de Damas en Syrie. Il n’est pas pour autant japonais, mais est tout de même traditionnel puisqu’il est arrivé très tôt au Japon, et qu’il était déjà utilisé pour forger les premiers sabres courbés.

Le Japon exploita parfaitement cette composition, et aujourd’hui encore on peut affirmer que certains sabres japonais font partit des plus belles lames en acier damassé.

Il faut savoir que contrairement au Japon, l’acier damassé a alterné périodes de succès et d’oubli tout au long de l’histoire des lames européennes.

Le hamon, ou traitement thermique

Le traitement thermique est une technique de forge qui permet de rendre le tranchant extrêmement dur.

Pour effectuer ce traitement, le forgeron étale un mélange d’argile réfractaire sur la lame du katana.

Une faible épaisseur sur le tranchant, puis à mesure que l’on s’éloigne de celui-ci on augmente l’épaisseur pour atteindre jusqu’à 3cm.

Ainsi, l’argile protégera la lame et le traitement n’aura lieu que sur le tranchant.

Ensuite, on chauffe la lame à 800° et on la refroidit brusquement dans l’eau ou l’huile.

Ceci a alors pour conséquence physique de créer du martensite, sursaturé en carbone, et donc d’une dureté inégalable.
Cette ligne de trempe étant visible, elle a aussi un aspect esthétique particulier, et on trouve donc malheureusement de faux hamon.

Il faut savoir que le hamon n’est pas directement visible, et qu’il est pleinement révélé lors du polissage.

Ce polissage est long et difficile à réaliser, c’est pourquoi il arrive souvent que les hamons soient révélés par des procédés semi industriels, à l’acide (tout en étant de vrais hamon).

C’est relativement dommage puisque la ligne de trempe s’en retrouve moins esthétique et moins authentique, n’ayant pas l’aspect d’un hamon véritable à l’argile, alors que les lames en sont pourtant dotées.

Pour un habitué la différence est clairement visible, puisqu’un hamon révélé au polissage a un aspect nuageux (marques blanches nommées Hataraki)

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Structures et caractéristiques

Tsurikomi – Shinogi (défaut) Hira-zukuri

Kissaki – Chu (défaut)

Sori – courbure (défaut)

Ce type de structure ne possède pas de shinogi ou de yokote,

qui sont des arrêtes aujourd’hui presque systématiquement présente sur les sabres modernes.

Le hira-zukuri est apparu surtout lors de la période des Tachi. Les tanto et ko-wakizashi forgés à la fin de la période Heian (vers 806) était souvent de cette structure (un ko-katana ou un ko-wakizashi est une version « entre deux » en quelque sorte, avec une lame plus courte qu’un katana ou un wakizashi habituel). En général, lorsque l’on dépasse 35 cm de nagasa (longueur de la lame sans courbure), ce genre de construction n’existe pas. C’est sans doute la construction la plus ancienne, réservée donc aux lames courtes. Cependant, quelques lames longues datant d’entre 1350 et 1550 ont été retrouvées avec cette structure, comme voulant imiter le style des anciens sabres.

Nohi (sans gorges)

Une lame peut être avec ou sans gorges. Avec gorges (Hi/Bohi), la lame a une rainure sur chaque face qui permet de l’alléger et de la rendre plus maniable (évidement de matière). Cependant, ce retrait de matière rend les flancs (Ji) moins épais, ce qui réduit la solidité de la structure, la lame peut alors se voiler en cas de choc puissant placé involontairement sur le côté.

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Gravure de lame “Geïko – 2019”

Sans tsuba sans seppas (traditionnel pour un tanto)

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Fuchi kashira laiton plaqué or/argent –

Tenko – renard céleste, le plus puissant des kitsune.

Les kitsune posséderaient une intelligence supérieure, une longue vie et des pouvoirs magiques. Ils sont un type de yōkai ou d’entité spirituelle, et le mot kitsune est souvent traduit par « esprit renard ». Cependant, cela ne signifie pas que les kitsune sont des fantômes, ni qu’ils sont fondamentalement différents des renards normaux. Car le mot « esprit » est utilisé pour refléter un état de connaissance ou d’illumination, tout au long de leur longue vie, les renards gagnent des capacités surnaturelles.

Il y a deux classifications communes de kitsune. Les zenko (善狐, littéralement les « bons renards ») sont des renards célestes bienveillants, associés au dieu Inari ; ils sont quelquefois simplement appelés « les renardes d’Inari ». De l’autre côté, les yako (野狐, littéralement « les renards des champs »), aussi appelés nogitsune (野狐) tendent à être espiègles voire malicieux. Les traditions locales ajoutent d’autres types. Par exemple, un ninko est un esprit renard invisible que les êtres humains ne peuvent percevoir seulement quand il les possède. Une autre tradition classifie les kitsune dans un des treize types définis par les capacités surnaturelles que possède le kitsune.

Physiquement, les kitsune sont connus pour avoir jusqu’à neuf queues. Généralement, un grand nombre de queues indique un renard plus vieux et plus puissant ; en fait, quelques contes populaires disent que le renard n’aura de queues supplémentaires que lorsqu’il aura plus de 100 ans. Une, cinq, sept, neuf queues sont les nombres les plus courants dans les histoires populaires. Quand un kitsune gagne sa neuvième queue, sa fourrure devient blanche ou dorée. Ces renards à neuf queues (九尾の狐, kyūbi no kitsune) acquièrent la capacité de voir et d’entendre ce qui arrive n’importe où dans le monde. D’autres récits leur attribuent une sagesse infinie (l’omniscience)

Menukis en libellules (or noir)

La libellule est un symbole très rependu au japon.
Le pays est parfois appelé “akitsushima” l’ile de la libellule, en référence à la forme de l’ile principale composant l’archipel, Honshu, qui d’après l’empereur Jimmu, du haut d’un sommet, aurait constaté que l’île ressemblait à des libellules s’accouplant.

Aujourd’hui appelée Tombo, l’ancien nom japonais est l’akitsu.
Symbole pour les samuraïs de force et courage, de victoire de par son vol caractéristique. Souvent appelée Kachimushi, insecte de la victoire, elle est souvent utilisée en décoration sur les armes.

Ito soie blanche (tressage sur la tsuka/manche)

Tsuka-maki – (forme tressage) – Hineri maki

Sageo en soie noire (tressage sur la saya/fourreau)

Same noire (peau sous Ito) en raie.

(ici, sageo en coton et pas en soie)

Habaki (bague au dessus de la garde )

Gravure kanji “Arts”

Gravure kanji “Immuable”

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